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  • Le ministre de la Pêche annonce l’inauguration prochaine d’une usine de fabrication de pirogues en fibres de verre.
  • Ahmed Bachir Kounta, journaliste de la RTS et guide religieux de la famille Kounta de Ndiassane est mort ce jeudi 17 Janvier.
  • La CPI rejette la demande de maintien en prison de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.
  • Aucun film sénégalais ne figure sur la liste des longs métrages de fiction du FESPACO 2019 .
  • Le procureur, Eric MacDonald, demande que Laurent Gbagbo restent en détention le temps que la CPI statue sur la demande d’appel.

Actualité

Gbagbo acquitté par la CPI

La Cour pénale internationale (CPI) à La Haye a acquitté l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo.

La Cour pénale internationale (CPI) à La Haye a acquitté l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo.

Il était accusé de crimes contre l'humanité en lien avec la violence post électorales en 2010. Les violences qui ont fait 3 000 morts et 500 000 personnes déplacées font suites au rejet du président Gbagbo des résultats du second tour qui donnait la victoire à Alassane Ouatara de l’élection présidentielle.

Laurent Gbagbo a été capturé en 2011 dans un bunker du palais présidentiel par l'ONU et des forces soutenues par la France. Il a été le premier ancien chef d'État à être jugé devant la CPI.

Les cinq mois de violence qui ont suivi ont été décrits comme les affrontements les plus brutaux jamais observés dans le pays.

Des affrontements sanglants et des assassinats ciblés ont eu lieu à Abidjan, dans le sud du pays, et plusieurs centaines de personnes ont été massacrés dans la ville de Duékoué, dans l'ouest du pays.

Les juges de la CPI ont déclaré que M. Gbagbo s'était accroché au pouvoir "par tous les moyens" et l'avait inculpé de quatre chefs de crimes contre l'humanité, de meurtre, de viol et d'autres formes de violence sexuelle, de persécution et d '"actes inhumains".
Il a nié les accusations, qui selon lui avaient une motivation politique.

Les juges considèrent que le procureur n’a pas été capable d’apporter suffisamment de preuves pour démontrer que Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé étaient à l’initiative d’un plan commun visant à se maintenir au pouvoir et de ce fait à user de violence pour y parvenir.
Les juges estiment par ailleurs que le procureur n’a pas démontré que les deux prévenus ont prononcé des discours de haine contre les populations civiles. La CPI a également ordonné la mise en liberté immédiate de l'ancien chef de l'Etat ivoirien.

Le président Cuno Tarfusser a déclaré que l'accusation avait également "omis de démontrer que les discours publics de Gbagbo constituaient un ordre ou une incitation à commettre les crimes allégués".

Les juges ont ordonné la remise en liberté immédiate des deux accusés, mais elle a été suspendue à la demande du procureur dans l'attente d’un nouvel appel. Une nouvelle audience aura lieu sur ce sujet mercredi matin.

rts.sn

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